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Monsieur le président de la république, Madame la garde des sceaux, Monsieur le premier ministre, Monsieur le secrétaire d'état aux anciens combattants,
En tant que citoyens nous sommes indignés de voir la FNDIRP porté son homophobie au ministère et de la voir critiqué une décision de justice fondé sur l'application de la loi. Il est évident que la perpétuation de la mémoire est l'affaire de tous et que certaines associations gai et lesbienne participent à cette transmission de la mémoire. La FNDIRP en confisquant la journée du souvenir et en défendant une vérité tronqué coure le risque de voir ces objectifs, qui sont entre autre de préserver les générations futur du retour du fascisme par l'information et le souvenir de la déportation, échoué, par l'oubli ou le désaveux. Leur homophobie est du même type que la haine qui conduisit tant d'hommes et de femmes en déportation. Les arguments utilisés par la FNDIRP quand ils ne sont pas calomnieux sont des contres vérités historiques que la simple lectures des rapports utilisé lors du procès de Nuremberg met en pièce. Je me tient à votre disposition pour vous donner les références correspondantes et quelques extraits choisi. En vous assurant, Madame la garde des sceaux, de toute ma considération.
Franck DALOZ Pour HES-Lyon
Homosexualités Et Socialisme 65, cours de la liberté 690003 Lyon 04 78 95 98 06/00
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